L’invisible chemin

de sarah marcuse

Une pièce pour 13 comédien·ne·s qui célèbre la singularité et les formidables potentiels que recèle chaque être humain.
Un spectacle qui interroge notre rapport au sacré et à l’amour.

Et si, le temps d’une création,
nous laissions de côté la critique pour mettre en lumière
ce qui donne des forces et ce qui donne de l’espoir ?

L’invisible chemin · Théâtre Pitoëff
24 sep. — 18 oct. 2020 · du mercredi au dimanche

Mise en scène, texte et scénographie Sarah Marcuse · Lumières et régie Loane Ruga · Musique Mathilde Soutter, Steven Matthews, Mathieu Fernandez, Sarah Marcuse · Vidéo David Antunes, Paolo Dos Santos, Sibylle Blanc · Graphisme Nicole Rossi · Administration Chantal Noirjean · Coordination Sibylle Blanc · Communication Isabelle Veillard et Christian Morel.

Avec Paolo Dos Santos, Catherine Epars, Hyacinthe Reisch, Anne-Shlomit Deonna, Thomas Di Genova, Sibylle Blanc, Steven Matthews, Mathilde Soutter, François Revaclier, Maud Faucherre, Aude Bourrier, Mathieu Fernandez, Giulia Belet, Cyann Sprüngli.

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lumière

Et si, grâce au théâtre, les efforts d’imagination et les découvertes scientifiques convergeaient ?
Et si la plus grande rentabilité, la plus belle économie, l’avancée la plus significative de la société consistaient à voir et à développer la diversité des potentiels humains ?
Et si l’on prenait enfin au sérieux la biodiversité humaine comme clef de survie de l’espèce ?

L’invisible chemin est construit comme une docufiction qui invite les spectateurs·trices à appréhender ces questions essentielles sur un mode ludique et accessible à tou·te·s.

Le théâtre a cette force immense de mettre en lumière pensées, paroles et concepts, à partir du (plateau) vide. Il a cette capacité à donner vie à une situation. À mettre sous nos yeux ce qu’il est parfois difficile d’imaginer. Aujourd’hui, nous analysons, nous critiquons et nous dénonçons. Mais sommes-nous encore capables d’imaginer ?

Il ne s’agit plus aujourd’hui d’imaginer notre nouvel intérieur douillet ou nos futures vacances, mais bien du devenir de notre humanité. De notre capacité à inventer de nouveaux modes de coopération, d’enseignement, d’utilisation de l’énergie, de cohabitation.